Gibraltar gagne territoire à la mer et construit un complexe avec Casino
Espagne
Gibraltar continue de gagner du territoire à la mer, bien que, selon le défend le gouvernent espagnol en se basant du Traité de Utrecht, le rocher n’as pas des eaux territoriales au-delà de celles qui sont dans le port.
C’est la cas du macro complexe résidentiel et de loisir Ocean Village, une zone de luxe où il y a des logements exclusifs, restaurants, bars, cafés, casinos et salles de fête dans la nommée Leisure Island (Ile du Loisir). La zone se complète avec une offre commerciale des marques locales et internationales et des bureaux. C’est une infrastructure qui veut convertir l’Ocean Village dans l’espace d’affaires plus prestigieux de Gibraltar.
Le complexe a aussi un port sportif. Ocean Village Investments a acquis en 2006, la Marina Bay pour moderniser et rendre plus vaste les installations portuaires. Avec une profondeur de 4,5 mètres, il a plus de 200 places pour des petits bateaux et des grands yachts.
La construction de Leisure Island est celle qui a servi le plus pour gagner du territoire vers al mer. Edifié sur plus de 4000 mètres carrés, s’est édifié le nouveau et moderne bâtiment qui inclut un casino, des restaurants, bars et discothèques. En plus, a coté de cette ile du loisir et divertissement se sont installé plus d’établissement en plateformes sous la mer. Ces constructions, autour desquelles se situent plusieurs embarcations récréatives dans le port, sont soutenus par des fortes colonnes.
Le député socialiste Cádiz Salvador de la Encina a indiqué que, dès la perspective espagnole, ces actions “ne devraient pas se produire parce l’on est en train de gagner du territoire sur la mer, dans les eaux en litige. Le Traité de Utrecht est très clair et dit ce qu’il dit ». Il a ajouté qu’en plus du conflit territorial, l’on devrait tenir en compte l’impact environnemental de ce projet : « Bien qu’il rapporte des bénéfices économiques pour le rocher, on pourrait être en train d’affecter la plage de Levante de la Linea de la Concepción et à la dynamique du littoral ».
Face à cette situation, Salvador de la Encina considère que l’Exécutif de Gibraltar « ne peut pas agir de façon unilatérale » parce qu’il a le devoir de « consulter les autorités espagnoles dans le cadre du nouveau contexte de dialogue qu’existe et obtenir l’autorisation correspondante des autorités communautaires » il a conclu.